Le DJI Mini 5 Pro est le drone de DJI qui loge un capteur photo de 1 pouce dans une machine annoncée à 249,9 g. Sorti le 17 septembre 2025, il coûte 799 € avec sa radiocommande DJI RC-N3 sur la boutique officielle en France, un prix qui n’a pas bougé depuis. Le poids, lui, fait débat : DJI annonce une marge de 4 g selon l’exemplaire, et des propriétaires, aux États-Unis, disent avoir pesé leur Mini 5 Pro jusqu’à 254 g.
Le DJI Mini 5 Pro en bref
Nous n’avons pas eu le drone entre les mains. Les chiffres de cette page, entièrement reprise fin octobre 2026, viennent des pages de DJI France, des notes de version du fabricant et des textes européens et français, relus le 30 octobre 2026. Sa première version, publiée le jour du lancement, donnait des prix faux et parlait de vols de nuit que la règle française n’autorise pas en catégorie ouverte.
Points clés
- Prix public : 799 € avec la RC-N3, 999 € et 1 129 € pour les bundles Fly More, 1 189 € pour le Fly More Plus (boutique DJI France, 30 octobre 2026).
- Poids annoncé : 249,9 g avec la batterie standard, à 4 g près selon DJI.
- Classe européenne : C0 pour le drone des bundles Fly More, C1 pour celui du Fly More Plus.
- En France : enregistrement sur AlphaTango, pas d’examen en C0, examen en ligne A1/A3 en C1, pas de vol de nuit sans dérogation.
- Firmware : v01.00.0800 du 10 octobre 2026, de simples correctifs.
DJI Mini 5 Pro : prix en France et bundles
Les prix publics du Mini 5 Pro sont ceux du communiqué de lancement de DJI France, daté du 17 septembre 2025. Une version s’est ajoutée depuis : le bundle Fly More Plus, le seul dont le drone porte le marquage C1. Voici les quatre versions vendues sur la boutique DJI, prix relevés le 30 octobre 2026.
| Version | Ce que DJI inclut | Classe UE | Prix |
|---|---|---|---|
| Mini 5 Pro | drone, radiocommande DJI RC-N3, une batterie | C0 | 799 € |
| Fly More (DJI RC-N3) | RC-N3, trois batteries de 36 minutes, station de recharge, sac à bandoulière | C0 | 999 € |
| Fly More (DJI RC 2) | radiocommande DJI RC 2 avec écran de 5,5 pouces | C0 | 1 129 € |
| Fly More Plus (DJI RC 2) | RC 2, trois batteries Plus de 52 minutes, station de recharge, sac à bandoulière | C1 | 1 189 € |
Version de base ou Fly More
La version à 799 € contient le Mini 5 Pro, la radiocommande RC-N3 (votre smartphone sert d’écran) et une seule batterie, soit 21 minutes en vol type selon DJI. Ajoutez deux batteries à 79 € et la station de recharge à 45 € : vous voilà à 1 002 €, plus cher que le Fly More RC-N3 à 999 €, qui contient tout cela et le sac en plus. Si vous volez plus d’une fois par sortie, la version de base n’est pas la bonne affaire.
Fly More Plus : le seul exemplaire marqué C1
À 1 189 €, le Fly More Plus réunit la RC 2 et trois batteries Plus de 4 680 mAh, données pour 52 minutes chacune en soufflerie et 33 minutes en vol type. Son drone porte le marquage C1, et pour cause : avec une batterie Plus, le Mini 5 Pro dépasse la limite de masse de la classe C0. Ce choix se paie en règles de vol, détaillées plus bas.
Batteries, filtres et DJI Care Refresh
À l’unité, la batterie standard vaut 79 €, la batterie Plus 99 €, la station de recharge 45 € et le jeu de filtres ND 49 €. Le programme de remplacement DJI Care Refresh du Mini 5 Pro coûte 85 € pour un an, 139 € pour deux ans.
Le DJI Mini 5 Pro se trouve aussi chez les revendeurs, à des prix qui varient d’une enseigne à l’autre. Vérifiez alors le nom exact de la version : un Fly More Plus livre un drone C1, les autres versions de DJI un drone C0.
Poids du DJI Mini 5 Pro et classe européenne
Le fabricant donne au DJI Mini 5 Pro une masse au décollage de 249,9 g avec la batterie standard, et précise sur sa page de caractéristiques que le poids réel est « d’environ 249,9 g ± 4 g » selon l’exemplaire. La batterie standard pèse environ 71,2 g, la batterie Plus environ 117 g : avec une batterie Plus, le Mini 5 Pro approche donc les 296 g, d’après notre calcul.
En Europe, la classe dépend de cette masse. Le règlement délégué (UE) 2019/945 exige d’un drone C0 une « MTOM inférieure à 250 g, charge utile comprise », et d’un C1 une MTOM inférieure à 900 g. La MTOM, masse maximale au décollage, y est celle « telle que définie par le fabricant ». DJI indique avoir obtenu pour le modèle un certificat d’examen UE de type, délivré par un organisme notifié. TechRadar, qui a testé le drone, reprend 249,9 g dans sa fiche technique et relève la confusion qu’entretient cette marge de 4 g.
Les 254 g signalés aux États-Unis
Le 28 octobre 2026, DroneXL a publié une revue longue durée du Mini 5 Pro, signée par Greg, de l’organisme de formation américain Pilot Institute. On y lit que beaucoup de pilotes disent avoir pesé leur drone jusqu’à 254 g. Ce sont des témoignages de propriétaires repris par le site, pas une pesée faite par DroneXL. Aux États-Unis, la conséquence est directe : selon la revue, la FAA n’accorde aucune tolérance à 250 g, et un drone plus lourd doit être enregistré.
254 g, c’est à un dixième de gramme près le haut de la fourchette de DJI (249,9 g plus 4 g, soit 253,9 g). Le chiffre colle donc à la marge annoncée par le fabricant, tout en dépassant les 250 g qui bornent la classe C0. En Europe, le texte de vol demande un drone « marqué comme appartenant à la classe C0 » qui « satisfait aux exigences de cette classe ». Si ce point vous gêne, rien n’empêche de passer l’examen en ligne A1/A3, gratuit, que demande déjà l’exemplaire C1.
Voler en France : enregistrement, examen, nuit
Avec un DJI Mini 5 Pro, première démarche quel que soit l’exemplaire : l’enregistrement de l’exploitant sur AlphaTango. Le règlement d’exécution (UE) 2019/947 l’impose dès 250 g, mais aussi pour un drone « équipé d’un capteur pouvant recueillir des données à caractère personnel », sauf jouet. Une caméra de 50 Mpx en est un. Le numéro obtenu s’inscrit sur le drone ; sur un exemplaire C1, il se charge aussi dans l’identification directe à distance. Notre guide de l’enregistrement sur AlphaTango détaille la procédure.
Pour la formation, un Mini 5 Pro C0 ne demande pas d’examen : le guide de la DSAC sur la catégorie ouverte réclame seulement de prendre connaissance du manuel d’utilisation. Un exemplaire C1 impose l’examen théorique en ligne A1/A3 : 40 questions, au moins 75 % de bonnes réponses, gratuit. L’âge minimum est de 14 ans en France. Les démarches propres à un drone marqué C1 ont leur page sur le blog.
Sous-catégorie A1 : près des personnes, jamais au-dessus d’un rassemblement
Les deux classes volent en sous-catégorie A1, mais pas avec la même liberté. En C0, survoler une personne qui ne participe pas au vol est permis, un rassemblement jamais ; la DSAC parle d’un survol « toléré », à éviter autant que possible. En C1, le pilote doit pouvoir raisonnablement estimer qu’il ne survolera personne, avec l’identification directe à distance et la géovigilance actives et à jour.
Pour les deux : 120 m de hauteur au plus, 50 m au maximum entre vous et le drone en mode suivi, et pas de vol en espace public en agglomération, rappelle la page officielle de la catégorie ouverte. Notre article sur la sous-catégorie A1 reprend ces règles une à une.
Le LiDAR ne rend pas le vol de nuit légal
DJI met en avant la détection d’obstacles de nuit du Mini 5 Pro et son LiDAR frontal. En France, cela ne change rien : en catégorie ouverte, un drone ne doit pas voler la nuit, « même s’il est équipé de dispositifs d’éclairage », écrit la DSAC. En métropole, la nuit aéronautique commence 30 minutes après le coucher du soleil et finit 30 minutes avant son lever. Une dérogation peut se demander au préfet ; notre article sur le vol de drone de nuit explique comment.
Batterie Plus : choisir sa classe dès l’achat
DJI l’écrit en toutes lettres : un exemplaire C0 équipé d’une batterie Plus « dépasse le seuil de MTOM C0 et ne peut plus être exploité en tant qu’UAS C0 au sein de l’UE ». Et DJI ne mettra plus à jour l’étiquette de classe d’un produit après son achat : la batterie Plus vendue 99 € ne transforme pas un C0 en C1. Vous voulez 52 minutes de vol dans les règles de l’A1 ? Prenez l’exemplaire C1 du Fly More Plus, examen compris. Vous préférez voler près des gens sans examen ? Restez en C0, avec la batterie standard.
Capteur 1 pouce et vidéo du DJI Mini 5 Pro
50 Mpx, 12 800 ISO et 14 stops
Côté image, le DJI Mini 5 Pro repose sur un capteur CMOS de 1 pouce de 50 Mpx effectifs, derrière une optique de 24 mm équivalent ouverte à f/1,8. DJI le présente comme le premier capteur de 1 pouce du marché dans un mini drone de près de 250 g, « en date du 17 septembre 2025 ». En vidéo, la sensibilité monte à 12 800 ISO en couleur normale, 3 200 ISO en D-Log M ou en HLG. Les 14 stops de plage dynamique annoncés valent en vidéo en mode automatique, pas en ralenti ni en mode Télé-moyen 48 mm, précise DJI.
Mode Télé-moyen 48 mm et nacelle à 225°
Le mode Télé-moyen 48 mm est un zoom 2x. DJI n’en parle pas comme d’un zoom « sans perte », contrairement à notre première version : il promet une résolution plus élevée que le zoom numérique des anciens Mini Pro. Ce mode est arrivé en vidéo avec le firmware du jour de la sortie.
La nacelle à trois axes tourne de 225° en roulis. Elle bascule à la verticale pour filmer en portrait sans recadrage, et sert aussi les rotations des modes automatiques comme les QuickShots ou Spotlight. Pour qui publie sur les réseaux sociaux, c’est l’argument le plus concret du Mini 5 Pro.
4K à 120 ips, 10 bits et H.265
Le Mini 5 Pro filme en 4K jusqu’à 60 ips en HDR et jusqu’à 120 ips pour le ralenti. Le 10 bits en H.265 est disponible dans tous les profils, couleur normale comprise. La 4K n’existe qu’en H.265 : vérifiez que votre logiciel de montage le lit sans peine. Les fichiers vont sur carte microSD ou dans les 42 Go de stockage interne. DJI présente le drone dans sa vidéo officielle ci-dessous, en anglais.
Détection d’obstacles, autonomie et transfert
La détection d’obstacles du Mini 5 Pro couvre toutes les directions. Des objectifs fisheye surveillent l’avant, l’arrière, les côtés et le haut ; dessous, des objectifs binoculaires travaillent avec un capteur infrarouge 3D. Devant, un LiDAR frontal complète le tout. De nuit, la détection omnidirectionnelle demande plus de 1 lux et des surfaces texturées ; sous ce seuil, seul le LiDAR repère encore les obstacles devant le drone, y compris pendant le retour au point de départ. Le revers ? D’après la FAQ de DJI, le LiDAR fonctionne mal en lumière vive, et la poussière peut fausser la détection.
36 minutes annoncées, 21 minutes en vol type
Les 36 minutes de la batterie standard sont mesurées en soufflerie, sans vent, à 21,6 km/h constants et jusqu’à l’atterrissage forcé. DJI publie aussi un « temps de vol typique », plus parlant : 21 minutes avec la batterie standard, 33 minutes avec la batterie Plus, en filmant en 4K à 60 ips avant un retour automatique. C’est ce chiffre qu’il faut retenir pour préparer une sortie. Le revendeur britannique Heliguy reprend la même fiche, dont 12 m/s de résistance au vent, dans sa présentation du DJI Mini 5 Pro. Avec le chargeur DJI de 65 W et la station, une batterie standard se recharge en 46 minutes environ.
ActiveTrack 360° et tenue au vent
Le suivi de sujet passe par FocusTrack, qui regroupe ActiveTrack 360°, Spotlight et Point d’intérêt. Le Mini 5 Pro suit jusqu’à 15 m/s, mais DJI recommande l’ActiveTrack en terrain dégagé. Pour le vent, la fiche annonce 12 m/s, soit 43 km/h ; la revue de DroneXL trouve le drone un peu en difficulté au-delà de 20 mph, environ 32 km/h. Sur une côte venteuse, gardez de la marge.
QuickTransfer, stockage et radiocommandes
Pour récupérer les fichiers, le QuickTransfer passe par le Wi-Fi 6, jusqu’à 100 Mo/s en laboratoire contre 10 Mo/s par la liaison O4+ de la radiocommande. Le Mini 5 Pro reste joignable en Bluetooth douze heures après son extinction : DJI Fly peut le réveiller et télécharger sans le sortir du sac. La portée de transmission annoncée est de 10 km en Europe.
Les notes de version listent quatre radiocommandes compatibles avec le Mini 5 Pro : DJI RC-N3, DJI RC-N2, DJI RC 2 et DJI RC Pro 2. Avec les RC-N, c’est votre smartphone qui affiche l’image.
Le firmware du 10 octobre 2026
Le dernier firmware du Mini 5 Pro, v01.00.0800, date du 10 octobre 2026. Ses notes de version tiennent en une ligne, « Fixed some known issues » : des correctifs, sans détail. Il demande DJI Fly 1.21.12 ou plus récent et remet à zéro les réglages de la caméra.
Le Mini 5 Pro l’a reçu dix jours avant treize autres drones DJI, mis à jour le 20 octobre. Notre dossier sur le firmware DJI d’octobre 2026 donne le tableau complet et la marche à suivre.
Depuis la sortie, cinq versions se sont succédé ; seules les deux premières ont apporté du neuf.
- v01.00.0300, 17 septembre 2025 : MasterShots, mode Télé-moyen 48 mm en vidéo, nouvelles scènes d’ActiveTrack.
- v01.00.0400, 10 décembre 2025 : prise en charge de la protection d’hélices, retour automatique sur batterie faible revu.
- v01.00.0600 (25 avril 2026), v01.00.0700 (28 juillet 2026) et v01.00.0800 (10 octobre 2026) : correctifs.
Sur un Mini 5 Pro C0, la protection d’hélices appelle une remarque. Le règlement range dans la « charge utile » les accessoires installés ou attachés sur l’aéronef, et la limite de 250 g s’entend charge utile comprise. À 249,9 g annoncés, il reste un dixième de gramme. Le DJI Flip, lui, intègre ses protections d’hélices et reste donné pour moins de 249 g.
À qui s’adresse le DJI Mini 5 Pro
Sur le papier, le DJI Mini 5 Pro vise d’abord le pilote qui veut un capteur de 1 pouce sans passer d’examen, dans la classe C0 qui autorise à voler près des gens. Il parle aussi aux créateurs de vidéos verticales, grâce à sa nacelle qui pivote vraiment. Il se défend moins sur les côtes venteuses, et ne combine pas 52 minutes de vol avec l’absence d’examen. Et à 799 € la version de base, son prix reste celui d’un appareil haut de gamme.
D’autres fabricants visent le format compact : Arcsky a annoncé le Xplorer, un nouveau drone compact, et WISPR Systems fabrique aux États-Unis, pour les professionnels, les SkyScout 2 et SkyScout 2+. Notre article de février 2025 sur les nouveautés DJI attendues en 2025 montre ce que l’on espérait du Mini 5 Pro avant sa sortie.
Questions fréquentes sur le DJI Mini 5 Pro
Quel est le prix du DJI Mini 5 Pro en France ?
Sur la boutique DJI France, le 30 octobre 2026 : 799 € avec la RC-N3 et une batterie, 999 € pour le Fly More RC-N3, 1 129 € pour le Fly More avec la RC 2, 1 189 € pour le Fly More Plus, dont le drone est classé C1. Ce sont les prix du lancement du DJI Mini 5 Pro, le 17 septembre 2025 ; le Fly More Plus ne figurait pas dans le communiqué français de l’époque.
Combien pèse le DJI Mini 5 Pro ?
249,9 g au décollage avec la batterie standard, selon DJI, à 4 g près d’un exemplaire à l’autre ; environ 296 g avec la batterie Plus, d’après notre calcul. Aux États-Unis, des propriétaires disent avoir pesé leur Mini 5 Pro jusqu’à 254 g, rapporte DroneXL. Ce sont des témoignages, proches du haut de la fourchette de DJI, 253,9 g.
Faut-il s’enregistrer pour piloter un DJI Mini 5 Pro ?
Oui. Le Mini 5 Pro a une caméra : son exploitant doit s’enregistrer sur AlphaTango, même sous 250 g. Le numéro d’exploitant s’inscrit sur le drone, et se charge aussi dans l’identification directe à distance d’un exemplaire C1.
Faut-il un examen pour voler avec un DJI Mini 5 Pro ?
Pas avec l’exemplaire C0 : la DSAC demande de lire le manuel d’utilisation. L’exemplaire C1 du Fly More Plus impose l’examen en ligne A1/A3, gratuit, réussi avec au moins 75 % de bonnes réponses. L’âge minimum est de 14 ans en France.
Peut-on voler de nuit avec un DJI Mini 5 Pro ?
Non, pas en catégorie ouverte en France, malgré le LiDAR et la détection d’obstacles de nuit. Le vol de nuit y est interdit sauf dérogation du préfet. En métropole, la nuit aéronautique va de 30 minutes après le coucher du soleil à 30 minutes avant son lever.
Quelle autonomie pour le DJI Mini 5 Pro ?
DJI annonce 36 minutes avec la batterie standard et 52 minutes avec la batterie Plus, en soufflerie et sans vent. Ses temps de vol typiques, plus réalistes, sont de 21 et 33 minutes. Une batterie Plus fait perdre la classe C0 à un exemplaire C0.
Sources
- Règlement délégué (UE) 2019/945 de la Commission, version consolidée au 24 juin 2025 (article 3, annexe parties 1 et 2), EUR-Lex
- Règlement d’exécution (UE) 2019/947 de la Commission, version consolidée au 1er mai 2025 (article 14, annexe UAS.OPEN.020), EUR-Lex
- Exploitation de drones en catégorie ouverte, page mise à jour le 3 septembre 2026, ministères Transition écologique, Aménagement du territoire, Transports, Ville et Logement
- Guide DSAC catégorie ouverte, édition 2, version 1.1 du 26 juillet 2026, DGAC
- Fiche réflexe de la catégorie ouverte, DGAC
